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25/10/2007
Gratuité
21:25 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gratuité, musées, delon, albanel
22/10/2007
Gaullisme
L'idée de cette note m'est venue
après mon "politest"..voir précédente note.
De droite et de base ( comme militant) je suis tendance Gaulliste!! Cela me rassure car c'est ce que j'expose quand on me demande ma position sur l'échiquier politique.Mais en réalité c'est quoi? Voici selon Wikipédia les grands principes du gaullisme
Une philosophie...
Le gaullisme est, au départ, une philosophie qui part du constat suivant :
- la France a pu faire de grandes choses par le passé, et être une des plus importantes nations du monde occidental, lorsqu'elle était tendue vers un destin commun (les Croisades et la chevalerie, le Grand Siècle de Louis XIV et le rayonnement de la culture française à travers l'Europe, la Révolution française et Valmy).
- À l'inverse, la France a en permanence la tentation de se replier sur ses querelles intérieures (politiques, sociales, intellectuelles), ce qui la ramène sur la voie du déclin.
En conséquence, pour qu'elle puisse donner le meilleur d'elle-même et prendre la tête des nations, la France doit en permanence être unifiée par un chef / un État / un projet / et articulée par des institutions politiques (un bipartisme efficace), économiques (le plan) et sociales (la participation) adéquates pour éviter les luttes internes.
Reste maintenant à déméler au sein du gaullisme cette philosophie patriotique de l'humanisme, héritier du christianisme (Charles de Gaulle participait avant guerre aux cercles démocrate chrétiens) mais aussi probablement de l'idéal de l'an II (Révolution française) puisque de Gaulle a dit en substance : « Il n'y qu'une seule querelle qui vaille : celle de l'Homme. » Probablement, l'humanisme gaulliste est-il à la fois :
- Une finalité de la grandeur de la France, puisque le message que la France porte dans le monde est humaniste.
- Une conséquence à travers la politique sociale qui a pourtant pour premier objectif de souder la nation.
...qui guide de grands principes politiques
Par conséquent, sur le plan politique, le gaullisme traditionnel prône :
- L'indépendance de la France, par le refus de sa « vassalisation » à des organismes supranationaux (ONU, Communauté européenne, OTAN), à des superpuissances (États-Unis) ou aux puissances économiques et financières. Cette indépendance est défendue dans les domaines politiques, économiques, culturels, diplomatiques et militaires.
- Par extension, le respect à travers le monde des nations, entitée culturelles façonnées par l'histoire et rempart des peuples contre les impérialismes (voir les discours sur le Québec libre, sur la guerre du Viêtnam (discours de Phnom Penh), etc.).
- Un pouvoir exécutif fort et stable qui donne au président de la république un rôle primordial.
- Un lien direct entre le chef et le peuple passant au-dessus des corps intermédiaires (élection du chef de l'État au suffrage universel direct, recours fréquent au référendum).
- Le rassemblement de tous les Français, au-dela du clivage gauche / droite, source de division et donc de déclin, via le lien direct du chef et du peuple et la politique sociale.
- Le refus du libéralisme économique classique au profit d'une économie orientée par l'État en vue d'un développement volontariste (la planification, l'aménagement du territoire, les grands projets publics, le keynésianisme. etc.).
- Le double refus du capitalisme (exploitation d'une classe par l'autre) et des socialismes révolutionnaires (lutte des classes) au profit d'une « troisième voie »sociale. Au delà d'une protection sociale avancée, la participation (aux bénéfices, aux décisions, à la propriété de l'entreprise), aussi appelée l'association capital-travail, doit réconcilier les Français entre eux et aboutir à la fois à la justice et à l'efficacité.
- Sur la méthode : le pragmatisme et le refus des carcans idéologiques en vue d'atteindre les objectifs fixés : indépendance et rayonnement de la France dans le monde, unité intérieure de la France au service du projet patriotique.
Chant des partisan Kessel Druon
Une question: existe -t-il encore, est ce un modèle politique et surtout Sarko est il libéral ou Gaulliste...je vous laisse juger..pour moi c'est clair!
22:10 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : gaullisme, droite, sarko
16/10/2007
Droite ou gauche??
Bel exercice que celui ci qui fait suite à un post de Trublyonne sur la Gauche...Tout d'abord il est interessant de tenter de trouver une explication à ce clivage qui remonte à la révolution française:Les notions de droite et de gauche en politique renvoient en France à l’Assemblée nationale où, en août-septembre 1789, les députés partisans du veto royal se regroupèrent à droite du président, les opposants à ce veto se rassemblant à gauche sous l’étiquette de patriotes (sources Wikipédia) et ensuite d'essayer d'expliquer la notion et la genèse du mot "Gauche"
Eric Cobast dans son livre "Leçons particulières de culture générale" éditions PUF nous apporte les éclairages suivants:
Il faut donner à tous une égale part de droit politique, de puissance politique, afin que dans la Cité aucun homme ne soit l’ombre d’un autre homme, afin que la volonté de chacun concoure à la direction de l’ensemble et que , dans les mouvements les plus vastes des sociétés, l’individu humain retrouve sa liberté
Jean Jaurès
L’idéal socialiste nait ainsi du constat de l’injustice sociale liée à l'inégalité des conditions des hommes dans la société.
Socialisme selon Littré en 1832 : système qui subordonnant les réformes politiques, offre un plan de réformes sociales
La Liberté formelle ne coïncide pas toujours avec la liberté réelle ( exemple de la liberté de déplacement et de la possibilité de s’acheter un billet) Le socialisme pourrait se définir comme une volonté de réduire le plus possible cet écart....
Mais d'autres auteurs nous apportent des éclairages quelquefois partisans:
La gauche se caractérise par les émotions, la colère, la jalousie, l’indignation, la pitié. Ces sentiments sont de puissants moteurs de l’action humaine en vue du changement. La gauche veut un monde meilleur et est à la recherche d’utopies mobilisatrices. Elle est dès lors vulnérable à la manipulation par des élites opportunistes, capables de mener les masses aux pires catastrophes. La gauche exonère sa clientèle de toute responsabilité et prône l’élimination de tous les obstacles à sa politique « volontariste », car pour elle, la fin justifie toujours les moyens.
ou encore...
"La misère du prolétariat poussait celui-ci à trouver un exutoire dans un « monde meilleur » et la recherche d’utopies. Cette volonté de fuir le présent et de changer le monde a été le moteur d’une dynamique dite de « progrès » ou le changement – quel qu’il soit – valait mieux que la réalité quotidienne. « Du passé faisons table rase ». Les politiques de gauche ont, dès lors, souvent consisté à exploiter le mécontentement des masses pour satisfaire les buts d’élites manipulatrices : cette dynamique révolutionnaire a été exploitée par d’ambitieux arrivistes et a mené notamment aux totalitarismes marxistes-léninistes, fascistes et nazis, régimes qui, une fois installés, s’apparentaient clairement à des oligarchies.
Même le socialisme, plus modéré, est devenu un mode de promotion sociale et d’accession au pouvoir pour des élites (la gauche-caviar…) qui se servent de la misère et du mécontentement des masses pour satisfaire leurs propres objectifs. Très rares sont les responsables socialistes qui partagent leurs propres revenus ou leur fortune à soulager la misère d’autrui. Au contraire, la plupart s’enrichissent personnellement et se déculpabilisent en distribuant l’argent qu’ils prennent aux « riches ». Leur enrichissement personnel représentant sans doute à leurs yeux la « commission pour intermédiaire » ou la « rémunération pour services rendus » à leurs clients politiques. Les partis de masse et les syndicats sont particulièrement vulnérables à l’embourgeoisement de leurs élites[ii].
Arrivées au pouvoir, réalisme politique oblige, les élites de gauche se trouvent devant un dilemme. Soit elles pratiquent une politique de gestion à l’instar de la droite – elles s’embourgeoisent alors et renoncent à leur idéologie –, soit elles se lancent dans une logique de fuite en avant. Les théories de gauche ont démontré leur inefficacité, il importe dès lors d’incriminer le système en place et de mobiliser les masses vers le changement pour le changement dans une dynamique de « progrès », voire de révolution.
Les politiques volontaristes de gauche visent à changer l’homme et la société, sinon à créer un « ordre nouveau ». Pour imposer le changement, vaincre les résistances, briser l’ordre établi, matérialiser ses utopies, la gauche doit limiter, voire supprimer – toujours temporairement, prétend-elle – les libertés. Elle doit également stigmatiser, voire détruire tous les obstacles à sa politique volontariste.
La gauche ne peut jamais résoudre les problèmes qu’elle dénonce, ni réaliser les objectifs qu’elle désigne. Elle y perdrait sa raison d’être : le prolétaire devenu bourgeois voterait à droite. La gauche se doit donc de proposer des utopies mobilisatrices. La gauche doit toujours dénoncer le présent et promettre un futur idyllique comme le grand soir. La gauche doit justifier ses échecs – prévisibles – en dénonçant les « forces réactionnaires », en trouvant des boucs émissaires, en abattant ses adversaires. La gauche progressiste est donc intrinsèquement intolérante pour tout qui s’oppose ou dénonce ses projets.
La dynamique de fuite en avant a mené aux plus grandes catastrophes politiques de l’histoire : la révolution russe, les purges staliniennes, la seconde guerre mondiale avec son cortège d’horreurs, le grand bond en avant chinois, la révolution culturelle chinoise, les massacres des Kmers rouges…
Les utopies mobilisatrices relèvent du rêve et ne résistent pas longtemps à la critique et à l’argumentation. Les élites de gauche ne peuvent donc tolérer de véritable débat : rapidement elles sont obligées de recourir aux attaques ad hominem et à la disqualification de leurs contradicteurs. L’émotion manipulatrice ne peut recourir qu’à des sentiments pour se perpétuer et combattre la raison.
La gauche a besoin de manipuler les masses. L’écologie politique est partie de problèmes bien réels, dont la plupart ont reconnu le bien fondé et la pertinence, elle pratique désormais une fuite en avant en suscitant des peurs irrationnelles et en montant en épingle des problèmes relativement bénins. Les Ecologistes belges n’ont par ailleurs quasi rien réalisé dans le domaine de l‘écologie, mais se sont focalisés essentiellement sur des problèmes tels que l’immigration, la liberté des mœurs ou la libéralisation des drogues.
La gauche considère le prolétaire comme une victime du système : il ne serait pas responsable de ses actes. Il doit être secouru, parce que même responsable de son état, il aurait été mal éduqué, il serait déterminé par son environnement social : les circonstances l’ont mis sur la mauvaise voie. C’est le système économique et social qui serait responsable et doit donc être changé. Pour la gauche, il importe donc de protéger les individus contre eux-mêmes : il faut faire de la prévention (c’est-à-dire empêcher certains comportements indésirables) plutôt que de la répression (laisser les gens libres de choisir, mais punir les comportements déviants)."
François-Xavier ROBERT ( pour information je ne partage pas les engagements de ce Belge..)
Pour la Droite j'aime bien cette explication:
"La droite par contre considère l’individu comme maître de son destin, autonome et responsable : disposant de son libre arbitre, il devrait être récompensé de ses efforts et sanctionné pour ses fautes. La droite se caractérise par le lien de causalité entre un acte et ses conséquences. La droite refuse en général de faire de la société un laboratoire social permanent et se fie plus à la tradition : celle-ci représente la somme consensuelle de l’empirisme collectif. La droite a besoin d’ordre, de stabilité et de sécurité: ce sont des conditions indispensables pour travailler, pour faire du commerce, pour construire, pour la recherche, pour créer une société prospère. La droite parie sur un homme libre et responsable."
Mais c'est encore mon préféré André Comte Sponville qui est le plus concis, le moins partisan..il débute avec une définition de son père
« Être de droite, c’est vouloir la grandeur de la France. Être de gauche, c’est vouloir le bonheur des Français. »et enchaine sur quelques pages que je vous invite à parcourir..
Mais le plus simple pour vous déterminer car la question n'est pas si évidente finalement, c'est de faire le
Les questions s'enchainent ( 12) et le résultat et les commentaires sont très fouillés....et finalement rassurant..je suis UMP tendanceGaullisme...ouf!!!! pourquoi ne pas essayer?
22:35 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : droite, gauche, clivage, définitions
15/10/2007
Rumeurs!!! Le Prez de la rupture...
09:25 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : Cécilia, Rachida, Sarko, rumeurs, lesbiennes
10/10/2007
Lisboa


décoffrage quelques clichés...
que tout est possible, qu'il suffit de prendre le vent..Cette impression est
vive que ce soit sur l'avenue principale, dans le baro Alto ou
sur le port..
.le sordide des façades lépreuses cotoie le luxe de la boutique Hermès, les yachts de plaisance sont amarrés à deux encablures des cargos porte-containers...
les femmes belles et généreuses cheminent sur les mêmes trottoirs que les femmes de noir vétues,
si pileuses selon nos clichés...Ici la modernité est encore à la porte de la ville, juste présente pour laisser entrevoir que le portugal est bien ancré dans l'Europe, juste absente pour se souvenir de l'époque des explorations de la planete au 16 ème siècle ( sans violence) et pour ne pas oublier que de 1934 à 1970..sévissait Antonio de Oliveira Salazar ...10:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Lisbonne, voyage, possible, portugal
08/10/2007
On a gagné!!!
14:15 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : rugby, croissance, france
04/10/2007
carnet de combat
Donc hier soir inauguration du QG de campagne du Gégé..rue de la Ré..il ne se refuse rien! Au fait le 9..c est pas un immeuble de la Ville??? A verifier quand on sait qu'aux dernieres elections il avait refusé de louer des bureaux au depute de l'Ump....ostracisme?
Re-donc hier soir soirée technique chez le Domi...."Une ville , des elections se gagnent par les idees bien evidemment mais surtout par la méthode.....la machine est lancee pour expliquer aux Lyonnais l'immobilisme de l'equipe sortante.!
10:02 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : collomb, perben, lyon, municipales
02/10/2007
Dogme, dogme & re-dogme

Recette
"Mettre le saucisson dans une casserole, le recouvrir largement d'eau froide.
Faire chauffer jusqu'à frémissement et faire cuire sans laisser bouillir 30 minutes, retirer la casserole du feu et y laisser le saucisson encore 5 minutes.
Laver les pommes de terre, les faire cuire avec leur peau en démarrant à l'eau froide avec une poignée de gros sel.
Les laisser cuire environ 20 minutes.
Vérifier la cuisson.
Les éplucher et les couper chaudes en rondelles.
Toujours chaudes, les arroser de vin blanc.
Préparer la vinaigrette avec moutarde, vinaigre, sel, poivre et huile.
Arroser les pommes de terre avec la vinaigrette.
Eplucher et hacher finement les échalotes.
Effeuiller le cerfeuil et le persil.
Hacher ce dernier.
Détailler le saucisson en rondelles épaisses.
Disposer les pommes de terre et le saucisson en rondelles (encore chaud), sur un plat.
Saupoudrer d'échalotes, de persil et de cerfeuil hachés."
15:05 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : dogme, cantines, porc, saucissons pistachés













