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26/11/2007

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UNE NOTE EXPRESSO, pour me plaindre, râler, et attaquer...qui, notre Gégé Lyonnais et sa sbire Nathalie Perrin!!!
Râler car depuis maintenant 9 ans j'habite les Pentes, avec son classement Unesco, patrimoine Mondial de l'Humanité...et comme souvent j'ai passé une partie de mon Dimanche après midi à frotter, décaper ma porte et mon mur des Tags qui les recouvrent...79736632b9616ccaf443c6e00cd1d838.jpg.Dans le même temps l'équipe en place, bétonne, fait fonctionner le BTP en supprimant les places de stationnements par de jolies bordures en granit ( à croire que le Gégé à des actions dans les carrières!) se plante dans les chantiers: 14 mois de retard dans la rénovation de la rue des Pierres Plantées, x mois pour le parking Gros Cailloux....toujours pas terminé en surface..(il paraitrait que le Grand Lyon et son adjudicataire se soient trompés dans les surcharges des dalles de surface....) et se fout comme de l'an 40 de la propreté de sa ville!!!6eb4b4aade476f501015eb57f40c0f73.jpg
Donc d'une part des travaux dispendieux..de l'autre une Ville qui continue à se dégrader, à se salir, où rien n'est engagé pour assurer un minimum de beauté dans les quartiers...97d9eb29cf2b4250bf731295b38cd6f9.jpgune ville où les touristes qui descendent les pentes chaque week end depuis le métro X rousse se demandent dans quel nomen's land ils sont tombés.Une dizaine de promeneurs se sont arrétés Dimanche...m'ont encouragés et nous sommes tombés d'accord pour dire que 6 ans ça
suffit!!!!! vivement mars ....! 
DERNIERE MINUTE: à la demande d'Erratum..voici les vrais Tags de ma rue!!!!!!! pire que Berlin, plus dégueux..même pas beaux..pour info la porte rouge était toute neuve!!!! 
ALORS pour que cela change en Mars une seule solution...votez pour eux:
 
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22/11/2007

Service Public, Interet Général, Fonctionnaires

Service public, intérêt général, grève et corporatisme….

Avec cette semaine de grève, de blocage de la France et des franciliens,  il me semble important de revenir sur ces notions…en particulier celle de Service Public…vous trouverez ci-après un certain nombre d’articles, de contribution qui précisent, ordonnent, des notions souvent confondues comme celle de la défense des fonctionnaires.qui rimerait avec défense du service public et l’intérêt général…il n’en est rien, bien au contraire car la corrélation entre souplesse, performance et adaptation n’est pas réellement du domaine de la fonction publique, assez immobile dans ses statuts!!!!!

« Un service public est une activité considérée comme devant être disponible pour tous. Cette notion s'appuie sur celle d'intérêt général, mais, trop soumise à appréciation subjective, elle n'a pas de définition universellement reçue ; en pratique, est service public ce que la puissance publique définit politiquement comme tel. C'est une notion distincte de celle de secteur public.

Les activités d'un service public sont soumises sur certains points à un régime juridique spécifique. Mais pour compléter la distinction entre service public et secteur public, on notera qu'une collectivité publique (État, collectivité territoriale) a le choix entre

  • assumer directement un service public
  • et déléguer sa gestion à un organisme spécifique du secteur public ou à un organisme relevant du droit privé.

Concernant les fonctions de service public remplies par le secteur public, on distingue de ce fait :

  • celles qui relèvent des fonctions régaliennes, liées à la souveraineté de l'État,

- la lutte contre un danger extérieur (armée) ;

- la justice ;

- le maintien de l'ordre (police) ;

  • celles qui relèvent du secteur administré ou du secteur marchand mais que le secteur public a pris en main.

La raison généralement avancée dans ce dernier cas est un besoin d'intérêt général essentiel ou stratégique dont la nature est considérée non compatible avec le fonctionnement normal du marché.

L'expression « service public » correspond à une notion particulièrement développée en France pour des raisons historiques, même si elle désigne souvent, au pluriel, les administrations et certains établissements et entreprises publiques.

La notion de « service public » est internationale et très bien développée dans le monde anglo-saxon[1] autant qu'en France et ailleurs.

En France, « service public » peut désigner autant le concept général, objet de cet article, qu'un type de service, par exemple la distribution de l'électricité, ou même l'entreprise qui assure ce service, par exemple EDF (Électricité De France). L'ouverture des monopoles publics, sous la pression de l'Union européenne, devrait contribuer à clarifier ces notions (cf. le Livre blanc sur les services d'intérêt général).

Confusions à éviter

Note : la plupart des exemples cités sont issus du contexte français.

On confond souvent le « service public » avec les grandes « entreprises publiques » nationales comme la SNCF ou EDF. Or, un service public peut :

  • d'une part, être rendu par des entreprises privées : c'est notamment le cas de la distribution de l'eau, ou celle des soins médicaux (médecins et pharmaciens : professions libérales, ambulanciers privés), voire de l'enseignement (écoles privées sous contrat, subventionnées par l'État) ou les sapeurs-pompiers (au Danemark, un certain nombre de casernes sont concédées à une entreprise privée de sécurité qui a par ailleurs une activité de transport de fonds) ;
  • inversement une entreprise publique peut avoir des activités marchandes, y compris dans le secteur concurrentiel, comme la SNCF pour le transport des personnes en TGV ou le transport de fret, ou La Poste pour les envois dont le poids est supérieur à 50g, ou les établissements portuaires pour la fourniture de l'outillage, en France, la manutention dans de nombreux autres pays ;
  • d'autre part, le service public n'est pas nécessairement national :
    • il peut être organisé sur le plan régional ou local, l'autorité de tutelle n'étant plus alors l'État, mais les collectivités locales : c'est le cas par exemple de la distribution de l'eau, du ramassage des ordures ménagères, du ramassage scolaire… Ces services sont organisés par la collectivité, en régie, ou par des organismes publics, ou par des entreprises privées dans le cadre d'une délégation de service public ;
    • la tutelle peut même être intergouvernementale 
etc..etc...lire la suite ici
 
 
 
L'intérêt général est ce qui est pour le bien public

L’idée d’intérêt général apparaît au XVIIIe siècle se substituant à celle de bien commun. Sans sens précis elle désigne à la fois la somme des intérêts des individus qui composent la nation et en même temps un intérêt propre à la collectivité qui transcenderait celui de ses membres. La jurisprudence s’oriente vers la seconde définition mais subit immédiatement une double critique marxiste (intérêt de la classe dominante) et libérale (négation de l’individu).Aucun des textes du bloc de constitutionnalité français ne fait mention de l’intérêt général au contraire des constitutions espagnoles et portugaises qui donnent à la fois un sens et un domaine d’application précis à cette notion. Elle reste donc à la fois diffuse et mal définie.Ce caractère flou de l’intérêt général est d’autant plus problématique qu’il n’a pas freiné son utilisation et que cette notion imprègne le droit public au point d’être presque la raison d’être de son existence.Pour prendre l'exemple de la France, le Conseil d'État comme le Conseil constitutionnel se réfèrent couramment à l’intérêt général dans leurs arrêts et en ont fait un des fondements de la limitation des libertés publiques. Du fait même de l’imprécision de ce concept le juge administratif à toutefois été amené à la réinterpréter systématiquement ce qui a pu entraîner certaines dérives dues à une sur-utilisation de la notion.A noter que, pour les pays adhérents au Conseil de l'Europe, la Cour européenne des droits de l'homme peut imposer des interprétations plus favorables au droit des individus.


" Intérêt général", "service public" et "souveraineté"
  aller voir là bas ...
 

Service Public, Intérêt Général, Ques aco ?

Par Sylvain Ethiré

Le service public et l’intérêt général ont été, deux des multiples mamelles de notre modèle républicain. Face au triptyque (encore le religieux ?) Liberté-Egalité-Fraternité, le service public était, d’une certaine façon, un instrument égalitaire, et l’intérêt général une manifestation du genre fraternel.Ces notions ont toujours suscité des débats, et les adversaires n’ont pas manqué : ceux qui ne croient pas à l’égalité (parmi eux, bien sur, les racistes), ceux qui considèrent, non sans quelque raison, que l’intérêt général est un concept peu clair, difficile à faire apparaître dans le long terme, irrespectueux des intérêts des minorités, quand ceux qui le manient ne s’en servent pas, au pire, comme cache sexe d’intérêts particuliers.

Le modèle républicain centraliste français a pourtant fait passer les notions de service public et d’intérêt général dans le corpus de nos idées reçues, que l’on n’osait, sauf dandysme monarchiste ou originalité mondaine, remettre vraiment en cause. Les précautions ont toujours cours chez les politiques. Il ne s’agit jamais de nier l’intérêt du service public, mais de l’« aménager », de « mieux le définir ». On ne saurait aller contre l’intérêt général, mais il est vrai que sa manifestation traditionnelle (l’assemblée représentative issue du peuple) s’est considérablement affaiblie, en ces temps de 5e République, d’Union Européenne et de multiples bazars supranationaux. Ceci pour les superstructures. En bas, les communautarismes divers, les poussées individualistes (l’avantage de la liberté sur l’égalité et la fraternité ?) font avancer, dans certains cercles, la primauté d’intérêt général limité au local, bref d’intérêt capitaine ou caporal. Les politiques dites de discrimination positive posent également question. Quant au service public, les libéraux ont toujours souhaité le limiter au pouvoirs dits régaliens de l’Etat (justice, police, armée), laissant le reste livré aux bienfaits des mécanismes de marché. Cette bataille, qu’ils ont si longtemps perdue en France qu’ils avaient un temps renoncé à la livrer, fait à nouveau rage. A la question idéologique (marché versus Etat), se sont ajoutées des considérations diverses : efficacité, réputée moindre, de services fonctionnarisés, sédimentations diverses qui font que le service public ne répond plus aux attentes des citoyens, lieu de « politisation » excessive (l’entreprise, elle, n’est jamais politique).

Toujours est-il, on le sait, que le marché, au niveau mondial, envahit des secteurs considérés depuis longtemps comme ressortissant du service public (et de l’intérêt général) : transports, énergie, eau, postes et télécommunications, et maintenant santé et enseignement, voire une partie de l’activité judiciaire (il existe des prisons privées). Bruxelles met en avant la notion de service universel, assuré par des entités privées ou publiques : on remplace alors, pour faire court, l’égalité par la charité.

http://www.la-gauche.org/article.php3?id_article=60

La conception anglo-saxonne

L’intérêt général et les intérêts particuliers ne s’y opposent pas réellement. En réalité, l’intérêt général est formé de l’ensemble des intérêts particuliers. On trouve les origines intellectuelles de cette conception chez plusieurs auteurs. Sa première expression date de 1776, année où est publié le grand ouvrage d’Adam Smith, Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations. Il considère que le moteur essentiel de toute action individuelle réside dans la volonté d’améliorer son sort. Smith fait valoir que, si chaque individu recherche son propre bénéfice, ce faisant, il agit pourtant à son insu pour le bien de l’ensemble de la société. En effet, les hommes étant dépendants les uns des autres en raison de la variété de leurs capacités, chacun est dès lors utile à tous. Dans cette conception, l’intérêt général n’est recherché qu’inconsciemment, toujours par le biais de la recherche de l’intérêt particulier. Comme l’écrit Adam Smith, en parlant des échanges économiques entre les individus : "Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme, et ce n’est jamais de nos besoins que nous leur parlons, c’est toujours de leur avantage".

Cette conception, qui a joué un grand rôle dans les pays anglo-saxons, et tout particulièrement aux Etats-Unis, a eu des conséquences très concrètes dans la politique des Etats concernés. Ainsi aux Etats-Unis, les lobbies occupent une place centrale dans la vie publique. On considère comme normal que les représentants des grands intérêts puissent faire entendre leur voix dans le débat public et, plus particulièrement, qu’ils tentent d’influencer le vote des parlementaires. C’est pourquoi les différents lobbies sont inscrits auprès des deux chambres du Congrès et peuvent ainsi agir au vu et su de tous.

Il s’agit d’une conséquence directe de la conception de l’intérêt général comme somme des intérêts particuliers. Il n’est pas grave qu’un groupe d’intérêts tente de rallier le vote des parlementaires, dès lors qu’un groupe d’intérêts défendant des positions contraires va lui aussi agir auprès des parlementaires. La limite de cette conception réside, précisément, les différences de moyens d’actions dont disposent les groupes d’intérêts. Le poids du lobby du pétrole, qui réunit certaines des entreprises les plus riches du pays, n’est pas le même que celui des défenseurs de l’environnement.

La conception française

Dans la conception française, l’intérêt général ne résulte pas de la somme des intérêts particuliers. Au contraire, l’existence et la manifestation des intérêts particuliers ne peuvent que nuire à l’intérêt général qui, dépassant chaque individu, est en quelque sorte l’émanation de la volonté de la collectivité des citoyens en tant que telle. Cette conception, exprimée par Rousseau dans Le contrat social et, à sa suite, du fait de son influence au moment de la Révolution française, dans une grande partie de l’histoire juridique française, est celle de la " volonté générale ".

Or, si " la loi est l’expression de la volonté générale " (art. 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 26 août 1789 ), il ne peut être admis que des groupes d’intérêts puissent tenter d’influencer son auteur, à savoir les parlementaires. La tradition issue de la période révolutionnaire est dès lors marquée par la défiance, la suspicion envers toute tentative de manifestation d’appartenance à un groupe d’intérêts particulier. Les corporations de métiers sont interdites comme les syndicats ouvriers (loi le Chapelier, 1791) : il faut attendre 1901 pour qu’une loi sur la liberté d’association soit votée.

Il n’est en effet que tardivement admis que l’État puisse être concurrencé dans sa mission de détermination et de poursuite de l’intérêt général. Si l’action des lobbies est avérée en France, elle n’a donc aucun caractère officiel. Cependant, l’évolution récente liée à la montée des réflexes communautaristes tend à infléchir cette conception.

Enfin, il faut signaler que l’Europe communautaire met plus volontiers en œuvre la conception anglo-saxonne que la conception française. En effet, les lobbies sont officiellement reconnus et inscrits auprès des institutions communautaires (Parlement et Commission notamment). Dans certains domaines, le rôle de ces groupes d’intérêts est particulièrement important (ex : politique de la concurrence, directives sur la sécurité alimentaire). Ce sont alors des cabinets spécialisés, composés de juristes et d’économistes, qui tentent d’influencer le cours des politiques communes de l’Union européenne.

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/citoye...


Le paradigme français, qui privilégie un intérêt général allant au-delà de la somme des intérêts particuliers, est-il pour autant condamné ?

L’expérience quotidienne montre que les intérêts particuliers sont le plus souvent conflictuels et que l’harmonie préétablie des intérêts ne relève que du voeu pieux. Les théoriciens de la pensée libérale ne considèrent d’ailleurs pas que le marché ait réponse à tout et constitue la seule voie vers l’intérêt général. Une coalition d’intérêts singuliers, qui privilégie le plus souvent les impératifs du court terme, ne permet pas, de façon spontanée, de dégager en même temps l’optimum économique et l’optimum social. S’il se limitait à la simple conjugaison des intérêts particuliers, l’intérêt général ne serait, le plus souvent, que l’expression des intérêts les plus puissants, le souci de la liberté l’emportant sur celui de l’égalité. Sous peine de déboucher sur une impasse, la démocratie de l’individu est ainsi conduite à redécouvrir la nécessité d’un intérêt général intégrant les intérêts particuliers. Ce processus implique une médiation de l’Etat, seul capable, non seulement de réaliser, lorsque c’est nécessaire, la synthèse entre les intérêts qui s’expriment au sein de la société civile,...............

L’intérêt général est l’affaire de chaque citoyen

Pourtant, le débat sur l’intérêt général n’est pas seulement l’affaire des pouvoirs publics. Il concerne, en réalité, chaque citoyen. La recherche de l’intérêt général implique, ou l’a vu, la capacité pour chacun de prendre de la distance avec ses propres intérêts. Or, préoccupés avant tout de leurs intérêts propres, les individus ont trop souvent bien du mal à reconnaître -et à accepter- les finalités communes que recouvre précisément la notion d’intérêt général. En ce sens, la crise de l’intérêt général n’est pas étrangère à la crise des valeurs communes d’une société dans laquelle beaucoup ont du mal à se retrouver.

C’est en tant qu’êtres autonomes et responsables qu’ils participeront à la définition et à la mise en oeuvre des fins d’intérêt général.

A ce stade, le politique tend à rejoindre l’éthique. C’est sans doute dans une éthique de la responsabilité que pourront être recherchées les initiatives, notamment dans l’ordre de l’éducation, propres à encourager des citoyens libres à se réapproprier les valeurs de solidarité, ciment du bien vivre ensemble de la société. Ainsi conforté, l’intérêt général, idée neuve il y a deux cents ans, contestée aujourd’hui, pourra retrouver suffisamment de vigueur et de légitimité pour contribuer à éclairer les fins de la société dans le siècle à venir.

http://www.conseil-etat.fr/ce/rappor/index_ra_li9902.shtml

Donc si vous avez bien lu...tout n'est ce pas, je pense que vous pourriez partager mon analyse: secteur marchand pour garantir le service public, dans l'intéret général...plus de prise en otage comme depuis une semaine, au contraire une vraie performane au service de tous.... Une dernière idée pourquoi ne pas instaurer un ministere d'état du service public et de l'intéret général....et privatiser les fonctionnaires non-régaliens???

17/11/2007

Tenue Funèbre 1

Pour faire suite à de précédentes notes et à celle de Minijupe sur le suicide voici quelques passages du travail de notre F. Stép.... jeudi dernier:
Des mots vrais, un espoir, de la poésie...pour une seule vérité: la Mort est notre rendez vous!

"Nos jours sont comme l'ombre sur la terre, et il n'y a pas d'espérance de demeurer ici-bas" s'écriait autrefois le pieux roi David.

Quelle que soient nos opinions, nos convictions, notre âge ou notre situation, il faudra à plus ou moins brefs délais rencontrer l'infatigable moissonneuse. Pour tous, la mort est inévitable et son ombre plane sur chacune de nos vies. Sans nous consulter, désirée ou haïe, la mort accomplit sa mission.

 

C'est pourquoi la mort semble être le seul dénominateur commun entre les hommes, la seule fraternité possible... puisque la vie n'offre pas à tous les mêmes privilèges.

Une existence, -  un peu de lumière, - un peu de bonheur, - un peu de souffrances,

 puis la mort.

Né de chair, chacun ne fait que passer ici-bas et n'a qu'un temps à accomplir.

Nul n'en commence un autre.

"On entre, on crie - et c'est la vie - On crie, on sort - et c'est la mort" à dit Tessier. Pas besoin de grandes phrases pour mesurer ce destin, dont le terme, sinon le contenu, est le même pour tous.

 

     Nous savons qu'il n'y a, dans l'avenir de l'homme qu'un événement dont il ne puisse douter : c'est la mort.

    Mes bien-aimés FF ni l'excellente santé, ni la jeunesse dont nous jouissons aujourd'hui encore, ne nous promettent un lendemain sous le soleil, rien ne nous assure que l'heure dernière ne va pas sonner pour nous, et qu'à côté de notre date de naissance ne s'ajoutera pas une seconde et dernière date, celle de notre mort.

Sans nous consulter, la mort accomplit sa mission.

Amoureuse de toutes les races, de tous les sexes, de toutes les professions, elle étreint dans ses bras riches et pauvres, savants et ignorants, malades et bien portants profanes ou francs-maçons.

Quels que soient leurs avantages de santé, de talent, de puissance, de génie ou de cœur, les hommes meurent, ils passent.

 

Vérité toute simple, toute nue, mais il suffit de l'évoquer et la vie perd de sa saveur habituelle, et quand l'heure est venue de partir pour l'Eternel Orient, quand les terreurs et les hoquets de l'agonie vous prennent à la gorge, toutes les chimères et toutes les résolutions s'enfuient.

La mort n'est plus à ce moment le repos final que l'on croyait, mais une lutte redoutable.

L'homme sait qu'il doit mourir, mais ignorant le jour et l'heure de ce terrible rendez-vous, sa mort, la mort des autres, il les vit à l'avance.

Nous mourrons en vivant, mais nous vivons en mourant.....

et puis un petit poème...

 

 Je sais que je mourrai un jour, bien que je ne sache pas comment, ni quand.

Il y a un lieu au fond de moi où je sais cela. Je sais que je devrais un jour quitter les miens à moins que ce soient eux qui me quittent d’abord.

 

Mais, j’ai soixante cinq ans passés,

Et je suis plus près du cimetière que du lycée !

Soixante cinq ans, soixante cinq ans, mais c’est le bout du monde !

Je me disais cela encore hier et voilà qu’aujourd’hui c’est fait, j’ai 65 ans,

 Oh pas déjà, sinon ce n’était pas la peine

D’avoir eu 18 ans et des rêves plein la tête !

Soixante cinq ans, c’est presque ridicule,

 Je n’ai encore rien fait, si ce n’est quelques erreurs, quelques belles erreurs.

Soixante cinq ans, non ce n’est pas possible.

 Hier encore on me traitait d’enfant terrible,

Comment ai-je fait pour être déjà vieux et déjà vieux terrible ?

Soixante cinq ans,

C’est beaucoup pour mon âge.

 On a des cheveux gris,

On est un peu morose,

 On va devenir sage,

 On n'a pas fait grand chose

Et l’on a rien compris.

A 65 ans bien passés, la jeunesse commence,

 65 ans c’est l’âge du bonheur,

Pour l’homme que je suis c’est l’âge des victoires                                                    

Et j’ai tout fait pour être un beau vainqueur,

Mais …65 ans, je n’ose y croire.

 

Pourtant, pourtant, il faudra bien partir et j’aurai du mal à tout quitter.

A quitter l’envers et l’endroit, tout à la fois comme on s’arrache,

C’est si navrant de s’en aller avant d’avoir finit sa tâche.

J’en ai fait la moitié du quart et il faudra partir quand même.

J’en ai fait la moitié du quart du centième et il faudra bien partir quand même.

Pour vous mes FF rien ne s’arrêtera,

La Saône, au pied de St Jean continuera de mollement couler

Et le Rhône puissant et fier viendra longtemps encore

L’enlever à La Mulatière.

 Merci mon frère.....

 
 

14/11/2007

Droit public, droit privé!!

Hier soir au Kfé de la Cloche rue de la Charité, Philopolitico anti Sarko sur les projets de modifications de notre Constitution...que du beau monde et principalement des universitaires...de gauche ( pléonasme,,)
Beaucoup de débat sur les limites du Pouvoir, sur la responsabilité de notre Prez et sur les atteintes "liberticides" par rapport au monde de l'enseignement et de la justice....Bien évidemment pas ma tasse de thé..donc à la fin juste une intervention pour poser la question suivante:
Pourquoi ne pas fondre Droit Public et Droit privé en un seul code et surtout appliquer au monde politique, les règles de controle et de censure des Entreprises: bilan  annuel, vote de confiance à cette occasion, pouvoir des commissaires aux comptes des instance de surveillance : Ursaaf, controle fiscal, etc...vote non des actionnaires mais des citoyens...nous aurions ainsi plus de transparence , non??? Idem dans les entreprises avec les syndicats: vote annuel sur les avancées sociales à la majorité, plus de grève des minorités, plus de service public pris en otage??
Qu'en pensez vous? 

07/11/2007

rue de la banque

Rue de la Banque : la mobilisation des "people" épinglée

 

Quand une ministre explique au people les réalités du logement:

« Ces personnes étaient logées, dans des hôtels de fortune certes, mais logées », explique-t-elle. « Je dois établir des priorités, et prendre aussi en considération ceux qui n'ont rien du tout et dorment parfois dans leur voiture.» 

 et que les élus du 2 ème demande je cite:« Madame Bouquet et Monsieur Depardieu » d'offrir « un nouveau point de chute » aux 300 familles, non loin de là, « place Gaillon, coin très sympathique avec beaucoup moins de circulation ». « Surtout, c'est là que vous possédez deux magnifiques restaurants (...) ce qui vous permettrait (...) dans un geste de grande solidarité de les accueillir à votre table »...

La médiatisation de la misère est toujours délicate et le DAL qui instrumentalise d'une part les mals logés et d'autre part les peoples devrait regarder midi à sa porte.

Je conseille à ceux et celles qui sont interpellés par ce véritable enjeu de société et de dignité humaine de se reporter à l'entretien sur France Inter de la ministre...des idées interessantes à plus d'un titre, novatrices ...

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