02/01/2008
Voeux
19:39 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : voeux, fraternité, lyon, 2008
17/11/2007
Tenue Funèbre 1
"Nos jours sont comme l'ombre sur la terre, et il n'y a pas d'espérance de demeurer ici-bas" s'écriait autrefois le pieux roi David.
Quelle que soient nos opinions, nos convictions, notre âge ou notre situation, il faudra à plus ou moins brefs délais rencontrer l'infatigable moissonneuse. Pour tous, la mort est inévitable et son ombre plane sur chacune de nos vies. Sans nous consulter, désirée ou haïe, la mort accomplit sa mission.
C'est pourquoi la mort semble être le seul dénominateur commun entre les hommes, la seule fraternité possible... puisque la vie n'offre pas à tous les mêmes privilèges.
Une existence, - un peu de lumière, - un peu de bonheur, - un peu de souffrances,
puis la mort.
Né de chair, chacun ne fait que passer ici-bas et n'a qu'un temps à accomplir.
Nul n'en commence un autre.
"On entre, on crie - et c'est la vie - On crie, on sort - et c'est la mort" à dit Tessier. Pas besoin de grandes phrases pour mesurer ce destin, dont le terme, sinon le contenu, est le même pour tous.
Nous savons qu'il n'y a, dans l'avenir de l'homme qu'un événement dont il ne puisse douter : c'est la mort.
Mes bien-aimés FF ni l'excellente santé, ni la jeunesse dont nous jouissons aujourd'hui encore, ne nous promettent un lendemain sous le soleil, rien ne nous assure que l'heure dernière ne va pas sonner pour nous, et qu'à côté de notre date de naissance ne s'ajoutera pas une seconde et dernière date, celle de notre mort.
Sans nous consulter, la mort accomplit sa mission.
Amoureuse de toutes les races, de tous les sexes, de toutes les professions, elle étreint dans ses bras riches et pauvres, savants et ignorants, malades et bien portants profanes ou francs-maçons.
Quels que soient leurs avantages de santé, de talent, de puissance, de génie ou de cœur, les hommes meurent, ils passent.
Vérité toute simple, toute nue, mais il suffit de l'évoquer et la vie perd de sa saveur habituelle, et quand l'heure est venue de partir pour l'Eternel Orient, quand les terreurs et les hoquets de l'agonie vous prennent à la gorge, toutes les chimères et toutes les résolutions s'enfuient.
La mort n'est plus à ce moment le repos final que l'on croyait, mais une lutte redoutable.
L'homme sait qu'il doit mourir, mais ignorant le jour et l'heure de ce terrible rendez-vous, sa mort, la mort des autres, il les vit à l'avance.
Nous mourrons en vivant, mais nous vivons en mourant.....
et puis un petit poème...
Je sais que je mourrai un jour, bien que je ne sache pas comment, ni quand.
Il y a un lieu au fond de moi où je sais cela. Je sais que je devrais un jour quitter les miens à moins que ce soient eux qui me quittent d’abord.
Mais, j’ai soixante cinq ans passés,
Et je suis plus près du cimetière que du lycée !
Soixante cinq ans, soixante cinq ans, mais c’est le bout du monde !
Je me disais cela encore hier et voilà qu’aujourd’hui c’est fait, j’ai 65 ans,
Oh pas déjà, sinon ce n’était pas la peine
D’avoir eu 18 ans et des rêves plein la tête !
Soixante cinq ans, c’est presque ridicule,
Je n’ai encore rien fait, si ce n’est quelques erreurs, quelques belles erreurs.
Soixante cinq ans, non ce n’est pas possible.
Hier encore on me traitait d’enfant terrible,
Comment ai-je fait pour être déjà vieux et déjà vieux terrible ?
Soixante cinq ans,
C’est beaucoup pour mon âge.
On a des cheveux gris,
On est un peu morose,
On va devenir sage,
On n'a pas fait grand chose
Et l’on a rien compris.
A 65 ans bien passés, la jeunesse commence,
65 ans c’est l’âge du bonheur,
Pour l’homme que je suis c’est l’âge des victoires
Et j’ai tout fait pour être un beau vainqueur,
Mais …65 ans, je n’ose y croire.
Pourtant, pourtant, il faudra bien partir et j’aurai du mal à tout quitter.
A quitter l’envers et l’endroit, tout à la fois comme on s’arrache,
C’est si navrant de s’en aller avant d’avoir finit sa tâche.
J’en ai fait la moitié du quart et il faudra partir quand même.
J’en ai fait la moitié du quart du centième et il faudra bien partir quand même.
Pour vous mes FF rien ne s’arrêtera,
La Saône, au pied de St Jean continuera de mollement couler
Et le Rhône puissant et fier viendra longtemps encore
L’enlever à La Mulatière.
Merci mon frère.....
12:50 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : mort, tenue funèbre
18/09/2007
L'envie
L’ENVIE de progresser,
L’ENVIE de grandir,
L’ENVIE de construire et d’accueillir,
L’ENVIE de transmettre.
LE DESIR de progresser,
LE DESIR de grandir,
LE DESIR de construire et d’accueillir,
LE DESIR de transmettre.
Le désir est une tension issue d'un manque et en ce sens on ne désire que ce dont on manque. L'être tend vers un but considéré comme une source de satisfaction pour soi ou par extension un autre individu. Le désir est tantôt considéré positivement comme un moteur, tantôt considéré négativement comme une source de souffrance, une forme d'insatisfaction.
D'un point de vue psychologique, le désir est une tendance devenue consciente d'elle-même, qui s'accompagne de la représentation du but à atteindre et souvent d'une volonté de mettre en œuvre les moyens d'atteindre ce but. En tant que tendance ou appétit, le désir est distingué du besoin qui désigne moins l'aspect psychologique que biologique, quoique ces termes peuvent être synonymes.
L'envie désigne un désir dont le sujet ne connaît pas l’origine. L’envie est alors un réflexe dont la part d’inné et d’acquis est bien difficile à établir. Pour certains, l’envie est le propre de l’Homme et serait l’un des moteurs de son évolution. Il s’agit en ce cas d’une acception toute différente du terme.
La psychanalyste Melanie Klein comprit l'envie comme une tendance à la destructivité visant tout ce dont dépend le sujet (et non le sujet lui même, à la différence de la pulsion de mort au sens freudien). L'envie peut alors être rapprochée de l'agressivité chez Sigmund Freud, soit un mélange, compromis avec la pulsion de mort qui la fait se tourner vers l'extérieur.
Mais l'envie, telle que décrite par Klein, décrit bien l'insupportable que représente le bon objet , dont dépend le nourrisson. Cette envie s'opppose à la gratitude (psychanalyse).
René Girard fait de l'envie, du mimétisme, le moteur principal du monde moderne (Mensonge romantique et vérité romanesque, 1961). Il entraine sur sa thèse un nombre croissant de chercheurs dans toutes les sciences humaines (voir Paul Dumouchel et Jean Pierre Dupuy, in L'enfer des choses, Seuil, 1979 ; René Girard et la logique de l'économie, in Le Monde de l'education, Mai 2006, entretien avec René Girard).
sources :Wikipédia
Et vous Désir ou Envie, quête de l'Etoile inaccessible ou simplement péché capital...?
Une question en forme de conclusion: et si le manque de ces deux notions était le propre de mon immobilisme actuel???
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l'argent !
Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on rallume ma vie !
23:15 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : envie, désir
23/06/2007
SAINT JEAN D'ETE
Du fait de sa position symbolique au moment où les jours commencent à raccourcir, le lendemain du solstice d'été, la Saint-Jean est l'objet d'importantes manifestations. Au-delà de la célébration propre au saint, elles consistent, ou consistaient essentiellement en :
- feux rituels
- cueillette d'herbes et de plantes
- pratiques magiques.
Ces manifestations, très largement répandues sur le territoire français, ne sont d'ailleurs pas limitées au jour et à la vigile de la fête du saint, mais elles se déroulent jusqu'à la Saint-Pierre-et-Paul, le 29 juin : période qui est désignée comme "cycle de la Saint-Jean".
On assiste là, devant l'impossibilité d'abolir des pratiques bien ancrées dans la tradition populaire, d'origine évidemment païennes, à une tentative de christianisation de ces pratiques. Aujourd'hui; les feux sont parfois bénis et allumés par l'autorité ecclésiastique, ce qui les fait en quelque sorte entrer dans l'orthodoxie, et autorise les assistants à recueillir les tisons sans qu'ils soient pour autant taxés de superstition.
Les rites ne s'en réfèrent pas moins à d'ancestraux gestes communautaires et propitiatoires : La préparation du bûcher fait appel à la participation de chacun (avant d'être réservée aux plus jeunes). La circumambulation avant l'allumage du feu correspond à une sorte d'encerclement magique. Le feu, situé sur une hauteur, est conçu pour être aussi brillant que possible (avec éventuellement ajout de pièces pyrotechniques) : il doit être vu de loin. Dans certains cas, on s'efforçait de lui faire émettre une épaisse fumée pour écarter esprits malfaisants et mauvaises influences, voire pour attirer les nuages et la pluie par magie sympathique. Le passage des bêtes dans la fumée ou les sauts pas-dessus le feu sont plus des moyens de se prévenir contre les maladies et les mauvais sorts, que des rites de fécondité, de même que le fait de passer plantes, herbes et fleurs dans la fumée leur ôte tout caractère nocif et renforce leurs vertus Et les tisons, ramenés chez soi, protègent de certaines calamités, et tout particulièrement de l'orage.
Il est par ailleurs coutumier d'aller les "herbes de la Saint-Jean" - des plantes reconnues par la médecine populaire - dans la nuit du 23 au 24 juin. Leurs pouvoirs sont réputées être alors décuplés.
Moment pivot dans le déroulement de l'année, la Saint-Jean est, comme Noël à l'autre bout du calendrier, un temps périlleux où tout risque de basculer : les sorciers et sorcières sont particulièrement actifs la nuit qui la précède, et c'est, en Bretagne, un des moments où les âmes de l'Anaon, toutes les âmes en peine, se rassemblent. C'est encore cette nuit-là que, de même qu'à Noël, nombre de pierres tournent sur elles-mêmes, en révélant des trésors.
POUR NOUS CE SOIR CE SERA UNE ST jEAN MACONNIQUE!!!!!! L'OCCASION D'ASSOCIER NOS FAMILLES ET NOS AMIS A NOS TRAVAUX...........
UN PETIT POST LA PROCHAINE FOIS SUR CETTE CEREMONIE
09:00 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23/05/2007
SUISSE suite..

Un petit autel, une autre ouverture vers le sacré et le recueillement...j'aime beaucoup cette Lumière chaude et irradiée..comme un signal et un reflet de celle que nous portons peut être en nous?
Alors là très sombre, nous passons de la Lumière aux Ténèbres comme certaines de mes pensées mais sur le ciel de la nuit, au dessus de ma tête, deux symboles féminins associés; Vénus et la Lune....qui semblent nous tirer vers le haut, qui semble nous inviter à un peu plus de transcendance ou d'immanence..selon?18:30 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : porte, lumière, ténèbre et ségolène..
04/05/2007
Le zéro, ce rien qui a changé le monde 2
Le zéro et l’homme
( ou la femme, parité oblige)
Avec le zéro, on oriente son travail, on donne un sens à toute chose Il est le point de départ de toute décision, le centre, il invite au départ l’homme libre, riche de son vide matériel alors qu’avec l’unité l’homme détient une parcelle de la richesse, un acquis qui inconsciemment le bloque dans toute quête.
Mais le zéro présente un danger pour l'initié : doit-il être un homme d’équilibre ? Ne risque-t-il pas de rester dans ce centre si douillet où règne la vacuité au sens indien, lieu du Paradis de l’accomplissement où l’on peut partir de rien pour arriver à tout ?
Certainement pas car la quête évoquée plus haut impose à l’homme initié d’exercer ses forces, Ici et maintenant, dans le monde, vers un point unique, pour créer son espace, sa figure. Rester à l’origine, à l’équilibre, est le + sur moyen de tomber, de se détruire, écrasé par les forces que nous ne dominons plus. L’homme, comme le zéro placé à l’origine de tout, comme chaque individu doit se positionner et se déterminer par rapport à la suite des choses . Cette prise de conscience de son existence au centre de chaque chose va le déterminer, l’orienter et le faire réaliser son premier travail d’initié : donner un sens à sa vie, créer une orientation, une voie vers l’autre, mais aussi en retour vers lui. Il détermine ainsi un espace de résonance entre l’Univers, le frère face à lui et sa propre réalité.
Parti du Centre, du vide ou néant, il va réaliser, dans chaque direction, grâce au positif et au négatif, son édifice, sa construction personnelle en puissant en lui et en l’autre, mais en rejetant son Ego. Il va jouer des additions, des soustractions et des multiplications pour réaliser sa somme, pour parfaire son achèvement, pour obtenir son résultat et solutionner ses problèmes. Comme tout un chacun il régressera dans les phases soustractives, lors de ses échecs, il se construira dans ses phases additionnelles, en ajoutant chaque jour, petit à petit sa pierre à l’édifice et surtout il multipliera au centuple ou plus, aux contacts de ses frères.
Mais comme avec le zéro, il ne se divisera pas, sous peine de néant et d’incertitude, sous peine de mort par suicide !
Voila suite et fin pour l'instant..je terminerai par une comparaison, une note: ZéRO pointé pour une certaine candidate qui a fait de la vacuité son thème, du vide sa ligne de conduite...la construction que nous propose Madame Royal est bati sur du sable, celui de la fausse négociation, de la désinformation, des mensonges, des effets de manche et surtout de l'absence de force et de volonté, de la pensée Unique . Gouverner c'est choisir, arbitrer, prendre les bonnes décisions...même difficiles, non de s'en remettre à de fumeuses négociations partisanes avec justement les partenaires sociaux si représentatifs de la nation...avec leurs 8% !!!! Les français cherchent une issue, une voie pour évoluer. Ce soir ils sont majoritairement prêts à accorder la confiance, leur confiance à Nicolas SARKOZY..Je suis certain que cette confiance ne sera pas trahie et que les cinq ans à venir replacerons notre pays dans un élan "gagnant/gagnant" pour tous les français... nous pouvons casser les barrières du communautarisme et du corporatisme, non pour nous mais pour nos enfants, pour cette génération montante qui n'avait plus l'espoir de progresser par rapport à leurs parents.
et comme il me reste un peu de temps et de place, la conclusion de mon travail sur le zéro qui est a apprécier à la lueur de ces élections:
"
Pour conclure, je dirais que le zéro est le lieu de gommage de tous les contraires, a lui seul, il réunit tous les opposés, c’est l’Athanor le creuset de l’alchimiste, en lui se fonde toutes les énergies pour renaître à la puissance infinie.
Une fois encore c’est le symbole de la fraternité et de l’amour car il est le lieu de séjour de l’homme et de son contraire, peut être de son ennemi. Le zéro est le miroir, il réunit à la fois l’individu et son reflet, si proche et si opposé à la fois.
Il dissout ainsi, en broyant les contraires, l’adversité en chacun de nous. Si nous prenons conscience qu’au lieu d’être Un, l’unique, l’Ego démesuré, nous sommes le Zéro, le rien qui du néant construit le Tout grâce à la force réunie des autres, notre vie s’ouvre à chaque possibilité, pour grandir et s’accomplir jusqu’à l’infini, cette notion si proche du zéro
En mathématiques il y a notion de co-existence : Un nombre nouveau ne doit pas remettre en cause des êtres déjà là
C’est la même chose avec les individus, avec les hommes inconnus, ils constituent un maillon supplémentaire pour la richesse de notre quotidien et de notre travail.
Voila , offert un petit travail d'un homme , de droite, ouvert sur des notions et des valeurs de fraternité et de partage de la vraie richesse, celle de la diversité...Peut être que je t'aime Miss S... parce que tu es mon contraire, mon opposition, ce qui nous éloigne et que cela suffit à me donner le goût de la fusion?
07:25 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : zéro de conduite
02/05/2007
Le zéro, ce rien qui a changé le monde!
Pour aborder cette partie il est important de revenir à l’Inde et au mot qui désigna le zéro « Sunya » qui signifie en Sanscrit non seulement le vide, mais aussi
« l’absence, le ciel, l’atmosphère, l’espace, le firmament l’éther, la voûte céleste, entier, complet ainsi que le rien, la quantité négligeable, le nombre nul, la nullité, le trou et le néant ».
Versé dans le symbolisme de la dualité, l'hindouisme vénère ce chiffre, incarnation du néant suprême et pourtant si contradictoire.
Si le zéro est si puissant, remarquent -il, c'est bien parce qu'il est ce "jumeau, l'égal et l'opposé de l'infini, l'un comme l'autre paradoxaux et troublants".
En s’appuyant sur cette symbolique Indienne on s’aperçoit que le zéro est universel car il symbolise, contient et englobe toutes les potentialités : c’est le seul chiffre fermé et clos, possédant un intérieur et un extérieur, un dedans, un dehors.
Il est à la fois : le centre, la référence, la pierre angulaire. L’Infini ne peut se déterminer qu’// à lui : c’est le symbole évident de l’origine et de la création, du début.
Il se distingue fondamentalement du un, matière première de la multiplicité Un nombre est la multitude composée d’unités . Si le 1 est l’unité alors le zéro est la multitude, l’infini, il ne contient rien et tout à la fois et il est indénombrable car il n’intervient pas dans les calculs de base, même il est interdit dans la division. Avec le zéro l’homme atteint l’abstraction, quitte le matériel alors qu’avec le 1 il se rattache sans cesse à l’objet et à la possession, le un figurant dans ce cas le réel, l’univers visible, ce qui est, ce qui est évident et dévoilé.
Le zéro figure apparemment, le vide, le néant, et encore, car en paraphrasant René Guénon, on peut tout aussi affirmer « non, car on ne peut représenter le néant sinon il serait un » .
S’il est vide, il n’est pas sans potentiel, car il est dynamique, il oriente la numération vers le + ou le - . En mathématiques, le zéro est le seul nombre qui est à la fois positif et négatif, égal à son opposé. En matière de force, le 0 est l’équilibre. Cet équilibre est l’état de non-existence. Cette réflexion est basée sur l’examen de la disposition spatiale des chiffres qui est linéaire : les signes se déploient par rapport à une origine qui est le zéro. C’est donc le symbolisme du choix, avancer vers le positif ou vers le négatif, vers le haut ou le bas.
Dans beaucoup de livres, une question revient régulièrement :
Le zéro est-il l’origine ou la fin des choses ? Question essentielle car si on évoque le commencement on sous entend» Créateur, Dieu, GADLU ».
À cette question, il est préférable d’affirmer que :
Le zéro est peut-être le symbole mais non la représentation de Dieu, ou en reprenant un terme biblique, le Zéro est le signe de Dieu, du Créateur au Centre et à l’Origine de chaque chose .en ce qui concerne la fin je citerai simplement la phrase de Charles SEIFE, se référant au Big Bang de la création :
« L’univers commence et s’achève avec le zéro, il détient le secret de notre existence, mais il sera aussi responsable de la fin de notre Univers » """"
Au quotidien, il doit être également pour l’homme, un outil de réflexion, un appel à l’étude et à l’introspection.
bonne après midi à tous en attendant la soirée de ce soir!!!!!!!!!
Bibliographie
Denis GUEDJ (L'empire des nombres) - Découvertes Gallimard - Sciences (p109)
Georges Ifrah (Les chiffres) - Robert Laffont (p 230-231 et 300))
Charles SEIFE Le zéro – JC Lattès
14:50 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : le zéro
16/01/2007
La transmission???
06:30 Publié dans ésotérisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : passé, avenir, transmission









